pharmacie_voyage_enfantsLa chance n’intervient que pour 5% dans toute entreprise humaine, ne misons donc pas tout sur elle !
Généralement, pour la plupart des voyageurs, et à l’instar des systèmes d’alarme que l’on installe dans sa maison suite à un cambriolage, la question du contenu de la pharmacie en voyage ne revêt réellement d’intérêt qu’après coup ! Pourtant le sujet mérite d’être réfléchi et les situations anticipées. Nous, occidentaux, sommes habitués à des conditions d’hygiène quasi drastiques, à des secours qui arrivent rapidement quand on les appelle, mais cette réalité, chaque voyageur le sait, n’est pas universelle. Le délai d’intervention des SAMU auprès d’un blessé dans les Pyrénées est multiplié par 3,8 par rapport à la ville.

Lors d’un séjour sur l’île de Ko Chang, en Thaïlande, imaginez devoir expliquer qu’il vous faut un complément de réhydratation pour votre petite de 3 ans au remplaçant de la pharmacienne qui ne parle pas un mot d’anglais. Pensez à ce que vous utiliseriez pour stopper un saignement important à l’avant-bras du petit qui vient de s’entailler sérieusement en tombant sur des débris de verres au milieu de la gare de Calcutta. Les chiffres des autorités aériennes démontrent qu’environ 1 voyageur sur 6000 subit un problème médical, rarement mortel, durant le vol. Axa Assistance France a, à elle seule, traité 1 835 431 dossiers médicaux de voyageurs en 2013 dont 11 180 ont débouché sur un rapatriement. Bref, ça n’arrive pas qu’aux autres. Oublions dès lors le biais optimiste pour emprunter le biais réaliste : se préparer, puisque ça peut arriver !

Nos petits, des voyageurs presque comme les autres

Plage de Koh Chang, ThaïlandeMédicalement, voyager avec des petits n’est généralement pas plus délicat que de voyager avec des adultes. Ils ne tombent pas particulièrement plus souvent malades que nous. Par contre, une  des différences réside dans le fait que, en cas de dysfonctionnement, leur état peut, plus rapidement que pour un adulte, dégénérer. Du fait, d’une part, de leur difficulté à énoncer avec précision ce qu’ils ressentent – les symptômes – en temps réel et, d’autre part, que leurs volumes de fluides corporels (eau, sang,…) sont moins importants.
En cas de fièvre, leur déshydratation peut donc être plus rapide. En cas d’hémorragie importante, il faudra agir encore plus efficacement avec un petit qu’avec un adulte pour éviter le choc hypovolémique. Ainsi de suite,…
Aussi, les médicaments à emporter et à doser ne seront pas les mêmes que ceux utilisés pour les adultes ce qui ne manquera pas de grossir la pharmacie de voyage.

Cet article va vous aider à y voir plus clair entre l’indispensable, le raisonnable et l’optionnel de la pharmacie de voyage pour partir serein.

Restons pragmatique !

Emporter une quantité démesurée de matériels et de médicaments afin de pouvoir faire face à tous les problèmes médicaux possibles est irréaliste. Emporter du matériel dont on ne possède pas les compétences pour les utiliser est inutile.
De plus, souvent en voyage, et c’est encore plus vrai avec des enfants, chaque centimètre, chaque objet, chaque gramme emporté compte. On doit faire rentrer dans le sac non seulement nos affaires, mais également celles des enfants tandis que la pharmacie couplée à une trousse de secours deviennent vite imposantes. Il va donc s’agir d’être raisonnable, averti et réaliste.

Vigilance versus Paranoïa

Comme je l’enseigne aux participants de mes formations : se soucier de sa sécurité personnelle ainsi que de celle des siens ne signifie pas devenir un obsédé maniaco-sécuritaire obnubilé par la préparation et qui verrait le danger partout.
Pour minimiser au maximum tous les risques, il faudrait faire le choix de vivre dans un bunker ultra-préparé et équipé en évitant de sortir. Voyager est le contraire de cela. Il s’agit de s’offrir au monde, de se confronter au réel, d’être quasi nu dans l’ailleurs. Raison de plus pour se préparer correctement afin d’être ensuite entièrement disponible pour l’expérience du voyage.
L’objectif d’une bonne préparation est de maintenir un équilibre sain et réaliste entre le besoin de sérénité (profiter de la vie) et votre besoin de sécurité (profiter de la vie longuement). Cet équilibre est à établir individuellement en fonction de vos propres besoins. Certains ont besoin de plus de sécurité que d’autres, d’autres de moins de contraintes sécuritaires. Parfois les parents-baroudeurs ont une réalité qui nécessite des réponses spécifiques (enfant asthmatique, immunodéficient,…)

Le bon équilibre est celui qui rend heureux et protégé à la fois.

Les premières fois,  lorsqu’elle partait en voyage seule avec Sacha, Laurence n’emportait en tout et pour tout qu’un thermomètre. Son besoin de sécurité par rapport à la question médicale était satisfait avec ce seul ustensile. On peut cependant raisonnablement qualifier cette « liste » insuffisante en cas du moindre soucis hors urbanisation occidentale. Quelques connaissances, quelques médicaments et matériels nous donnent, en tant que parent, confiance dans notre faculté à être là et à la hauteur au cas où nos enfants auraient besoin de nous, loin de tout. Et même si dans la plupart des cas, fort heureusement, on vit nos voyages sans encombres de santé, en étant paré, on peut les vivre, davantage encore, sereinement. Convaincu de savoir ce qu’il faudrait faire si la loi de Murphy devait se vérifier à nos dépens cette fois (Pour rappel : la loi de Murphy considère que rien n’est aussi facile qu’il n’y paraît et que si quelque chose peut tourner mal, cela finira forcément par arriver et au pire moment).

En réalité, ça peut ressembler à quoi ?

FièvreEmbarquées à bord du Dar es Salam – Kapiri Mposhi de la TaZaRa (TanZania Railway) pour 48 heures de tortillard chaud et peu confortable, Lucy et sa maman, Claire, s’apprêtent à vivre un voyage en train exceptionnel. Une ligne mythique que la maman rêve d’emprunter depuis des années. La fillette cependant ne se sent pas très bien depuis le repas prit ce matin à la gargote devant la gare. A 5 ans, Lucy est vaccinée et n’en est pas à son premier pays lointain. Peu après le départ, la petite à l’air abattu, est très rouge sur le visage et se plaint de crampes au ventre. Elle présente un bon 39,5°C, une diarrhée modérée et malgré la chaleur et l’hyperthermie, elle tremble. Les mains bien désinfectées au savon antiseptique, sa maman surveille avec le thermomètre l’évolution de la t° toutes les heures et prend soin de la noter. Elle lui fait avaler la quantité recommandée par la notice du sirop Perdolan® (1,5 pipette) et sort un paquet de Soluté de réhydratation qu’elle mélange à l’eau minérale achetée à la gare. Elle sait que fièvre + diarrhée + chaleur ambiante = déshydratation rapide = risque de convulsions. Sachant que l’eau seule ne suffira pas à empêcher la déshydratation de Lucy, elle veille donc à ce que sa fille compense ses pertes en glucides grâce au mélange SRO (Solution Réhydratante orale)/eau. Geste simple, fondamental et salvateur possible grâce à l’emport de sachets SRO. Un courant d’air frais sévit dans le wagon durant la nuit. La fièvre finit par tomber, la peau est à présent froide et Lucy est mouillée par la transpiration. La maman se souvient que prévenir l’hypothermie est capitale et emballe sa fille dans la couverture isotherme (appelée aussi couverture de survie) extraite de son kit secours. La petite, installée sur la banquette, finit pas s’endormir blottie contre sa maman. Elle la veille fréquemment en vérifiant plusieurs fois ses fonctions vitales. Arrivées à Kapiri Mposhi, elles se rendent chez un médecin qui diagnostique chez Lucy une gastro-entérite d’origine microbienne. Il conseille à la mère de Lucy de poursuive la réhydratation avec SRO, des repas légers et spécifiques, et si les symptômes subsistent, fièvre notamment, la prise d’antibiotiques (Amoxicilline). Claire dispose de cet antibiotique classique, elle en a obtenu une ordonnance par son médecin de famille avant le départ, lors du chek-up de préparation du voyage.

Le même voyage avec la même situation sanitaire, mais sans de quoi intervenir pour les premiers soins, l’état de Lucy aurait rapidement régressé jusqu’à devenir réellement dangereux. Ici, la maman a fait face à l’urgence grâce à ses connaissances, sa préparation et un peu d’équipement. Un parent, un conjoint formé et un minimum équipé peut vraiment faire la différence dans une situation sanitaire qui se complique faisant qu’un épisode de ce type reste un incident maitrisé et non pas un drame remettant un voyage en question, voire pire.

Mais qu’emporter ?

Principe

La composition de votre trousse doit toujours être adaptée à votre destination, à la durée du séjour, au mode de voyage et aux personnes qui vous accompagnent.
Scindons le contenu du compartiment médical du bagage en 3 parties :

  • Un kit de premiers secours individuel (appelé communément un IFAK)
  • Du matériel spécifique (quelques instruments de base)
  • Une pharmacie (des médicaments de première réponse)

Le kit de premiers secours individuel (IFAK pour Individual First Aid Kit)

Il s’agit d’un ensemble de pansements et matériels pour faire face aux urgences vitales. Il en existe de tous prix, de toutes formes, de toutes qualités. Choisissez plutôt un modèle sous-vide (gain de place, protection face aux intempéries, à la boue, aux saletés, etc). Le modèle proposé par l’ASBL Save a life est très bien pensé, peu encombrant, léger et contient l’essentiel. L’IFAK doit être placé dans un endroit du sac accessible rapidement, par tous les membres de la famille ou du groupe.IFAK

A l’image de l’IFAK de Save a life, un bon IFAK devrait au moins comprendre :

  • des gants en nitrile (pour se protéger des fluides corporels)
  • des compresses stériles (dégagement de l’intérieur de la bouche)
  • 1 compresse hémostatique (type HH) pour stopper une hémorragie même importante
  • 1 SWAT Wrap, une sorte de longue bande en caoutchouc multi-usage mais initialement conçue pour faire un garrot ou augmenter la pression sur la compresse hémostatique
  • 1 sifflet de survie (pour appeler à l’aide longtemps si nécessaire sans s’épuiser à crier)
  • 1 cyallume (petit bâton lumineux chimique pour se signaler ou s’éclairer en situation dégradée)
  • 1 couverture isotherme (couverture de survie afin de prévenir l’hypothermie chez tous types de blessés ou de malades)
  • 1 faceshield (petit masque en plastique pour pratiquer le bouche-à-bouche en toute sécurité)
  • 1 résumé pratique des gestes à faire en cas de tel ou tel problème

Le matériel spécifique

Otter BoxAvec les médicaments, ce matériel devrait être contenu dans une boite qui ferme bien. Idéalement, elle devrait être étanche aux poussières, à la pluie et à l’humidité et, pour que le contenu ne soit pas accessible aux enfants, avec possibilité de mettre un petit cadenas (par ex. Otter Box® ou Pelican Case®). Vous pouvez coller une étiquette à l’extérieur de cette boite avec les numéros des personnes à contacter en cas de soucis (Optez pour l’acronyme international ICE (In Case of Emergency), avec classés par ordre de priorité: ICE1+n° de téléphone, ICE2+n°, ICE3+n°, médecin de famille, permanence Europ Assistance par ex.), les informations médicales de la famille (groupe sanguin, allergies, traitement médical,…), le numéro de votre contrat d’assistance.

Matériel utile à emmener :

  • 1 thermomètre digital solide et de qualité (rapide et fiable)
  • 1 mouche-nez
  • Des seringues et aiguilles emballées stérilement. 2 de 10 ml, 1 de 5 ml, 2 de 2,5 ml (en cas d’hospitalisation dans des conditions d »hygiène précaire)
  • De petits ciseaux types Lyster (découper des bandages ou des vêtements sans risques de couper la victime)
  • De petites ciseaux normaux (découper du tape chirugical, du sparadrap, …)
  • 1 pince à épiler (échardes, aiguilles d’oursins, petits corps étrangers dans une plaie, …)
  • 1 petit miroir (auto-inspection : oeil, voies basses, ….)
  • 1 pince à tiques (SEUL bon moyen d’ôter une tique)

OPTIONNEL : un Aspi-venin® (pompe à aspirer le venin de toutes morsures) (en fonction de la destination, peu utile au Groenland par exemple)

Et en ce qui concerne les médicaments, que prendre ?

En plus de ce qui est spécifique et recommandé par votre médecin en fonction de votre état de santé ainsi que de celui des membres de la famille :

Pour les petits

  • Perdolan® existe en suppositoires 100, 200 ou 350mg et sirop Perdolan® 200ml. Paracétamol. (Dosage en fonction du poids de l’enfant) (anti-douleur, anti-fièvre). Dans la mesure du possible, on choisira de préférence le sirop. Le suppositoire peut être utilisé chez les très jeunes enfants, en cas de vomissements ou si l’administration par voie orale n’est pas possible pour une autre raison. Si pays chaud, n’emportez pas de suppositoires et opter d’office pour le sirop.
  • Nurofen® sirop (anti-douleur, anti-fièvre). Peut compléter la prise de Perdolan ou la remplacer si ne fonctionne pas. La molécule en action ici est l’Ibuprofen.
  • Soluté SRO (Solution Réhydratante Orale), sous forme de petits sachets individuels, il en existe plusieurs marques.
  • Imodium Enfant® (dès 2 ans et posologie adaptable en fonction du poids, peut donc servir pour les parents aussi) (ralentisseur intestinal > traitement symptomatique des diarrhées aiguës)
  • Homeoplasmine® (Pommade homéopathique antiseptique pour les irritations de la peau)
  • Flapules de liquide physiologique (dégagement des voies nasales en cas de pharyngite, rhinite, rhume,…)
  • Nesivine Pediatrie® (dès 2 ans) (obstruction nasale, rhume ou d’inflammation des sinus)

TroussePour les grand(e)s

  • Ibuprofen® (anti-douleur et anti-inflammatoire)
  • Paracétamol® (anti-douleur très bien toléré et plus adapté aux pays chauds)
  • Iso-bétadine Gel® (antiseptique pour la désinfection de plaies graves)
  • Collyre® (rinçage des yeux : blessures, fatigue, infection, poussières…)
  • Ercefuryl® (désinfectant intestinal > diarrhée aiguë présumée d’origine bactérienne)
  • Vogalib® ou Primperan® (anti-émétique : nausées et vomissements) (si vous souffrez du mal des transports)
  • Zyrtec® (anti-histaminique) (efficace pour la plupart des types d’allergies)
  • Furadantine® (traitement de la cystite)
  • Antibiotique ou antifongique gynécologique (Gyno-Daktarin®,…)
  • Antibiotique à large spectre, actif sur diverses infections, en particulier intestinales (fluoroquinolone : Ciflox® ou Oflocet® et/ou amoxicilline : Clamoxyl® ou Augmentin®)

NB : Moins vous aurez à acheter de médicaments sur place, mieux cela vaudra : les contrefaçons pharmaceutiques sont très répandues dans de nombreux pays.

Pour tous

  • Savon germicide type Iso-bétadine® rouge (se laver les mains avant le traitement des plaies, antiseptique pour laver les plaies simples)
  • Dermophil indien® (soin de la peau, en stick pratique, multi-usage : mains, lèvres, visage, marge anale après diarrhée, entrejambe après irritations en trekking,…)
  • Micropur® (désinfection et potabilisation de l’eau)
  • Flamazine® (traitement des brûlures, coups de soleil inclus)
  • Spray désinfectant type Cedium®
  • Tape chirurgical type Micropore 3M®
  • Des pansements divers pour la bobologie

En fonction du voyage

  • Traitement anti paludique (Lariam®,…)
  • Crème solaire indice maximal
  • Anti-moustique

Derniers conseils avant la préparation du sac

Les antibiotiques sont à emporter éventuellement avec soi afin de les avoir et éviter de les chercher sur place, mais ils ne sont à utiliser que sur prescription d’un médecin sur place qui aura posé le diagnostic correspondant. L’idée d’une trousse de secours est, comme son nom l’indique, de faire face aux urgences en attendant la disponibilité d’avis et de soins médicaux professionnels. Soyez prudent avec l’auto-médicamentation ou celle de vos enfants, consultez toujours la notice, soyez sûr de ce que vous faites.

Avant de partir, prenez rendez-vous avec votre médecin qui, en plus d’une visite préalable à tout voyage, vous conseillera et prescrira ce dont vous pourriez avoir besoin.

N’hésitez pas à déconditionner les médicaments et à les mettre dans de petites boites. Vous gagnerez ainsi de la place et vous éviterez de trouver des petits cachets éparpillés partout dans votre sac. Ajoutez-y la notice annotée des conseils de votre docteur.
N’oubliez pas non plus de glisser votre ordonnance dans votre trousse et de demander le formulaire d’accords internationaux à votre caisse de Sécurité sociale (E 111 ou E112, selon votre destination). Il vous permettra d’obtenir le remboursement de vos frais médicaux éventuels pendant votre voyage.

Si vous devez emporter un auto-injecteur (Type Epipen®) pour pallier à un éventuel choc anaphylactique de votre enfant (ou de vous-même), ou tout autre type d’auto-injecteur (dans le cadre du traitement du diabète par. ex.), veillez à emporter une autorisation médicale traduite en anglais et signée par un médecin, particulièrement pour certains pays où, sans ce document, vos médicaments vous seront purement et simplement confisqués par les douanes.

Eviter les médicaments à dissoudre ou effervescents (problème de l’eau potable). Ainsi que des lotions ou eaux de toilette alcoolisées (qui dessèchent la peau et attirent les insectes). Il faut à priori éviter tous les cosmétiques, crèmes de beauté, le jour tout au moins : certains ne font pas bon ménage avec le soleil, pouvant provoquer des brûlures graves. Pas de lentilles de contact en pays chaud et sec (risque majeur d’atteinte grave de la cornée) et emporter 2 paires de lunettes.

Ne faites pas de vaccins antivenimeux pour les morsures de serpents : leur efficacité n’est pas prouvée, et surtout, leurs effets secondaires peuvent être graves, pouvant même aboutir à la mort par choc anaphylactique (allergique).

En conclusion

Pas la peine d’emporter un hôpital de campagne et de suivre en élève libre les 4 dernières années de médecine à l’université du coin pour pouvoir partir serein et faire face en voyage avec des petits, mais un peu de connaissances et de matériel peuvent faire la différence s’il devait y avoir un problème médical au pire moment.

En gestion des risques, j’enseigne qu’une des meilleures remédiations est la limitation des problèmes par une bonne prévention. Je le répète donc, et les statistiques des principales compagnies d’Assistance Voyage en attestent, beaucoup de problèmes sanitaires en voyage pourraient être évités par une bonne préparation. Celle-ci inclurait une formation de base aux premiers secours, reprenant idéalement les gestes spécifiques pédiatriques si vous voyagez avec des enfants de moins de 10 ans, une visite médicale préalable chez le médecin, la même chose chez le dentiste, être en ordre de vaccination (renseignez-vous auprès d’un organisme de médecine tropicale en fonction de votre destination), une trousse médicale adaptée, une discipline d’hygiène des mains (avant de manger, après les toilettes, après avoir serrer la main d’étrangers, avant de brosser les dents des enfants, …) et une bonne connaissance de ses limites physiques.

Je vous souhaite de beaux voyages avec le moins de soucis médicaux possibles et n’oubliez pas l’adage « Prévenir, c’est guérir ! ».

Stay safe !

Et vous, qu’emportez-vous en voyage avec vos enfants ? Plutôt « à la Laurence », juste un thermomètre en poche ou suréquipé avec une pharmacie qui représente l’essentiel du poids de votre bagage ? N’hésitez pas à partager vos expériences sur cette question importante.

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