Biwak. Dans la forêt polonaise

Trois amis, des retrouvailles, de la vodka et un lac perdu dans les Tatras polonaise. Une étrange découverte puis une fuite face à l’inconnu, face au passé, face à la mort.

Récit d’une errance autant hallucinatoire que physique et existentielle mêlant aventure, survie et délire fantastique. Une perte de repères. Une sorte de folie. Une nouvelle exploration du thème de l’errance.

Chercher sa place dans ce monde, chercher le bonheur, l’approbation, la réussite et se perdre en chemin. Interpréter l’errance existentielle de jeunes hommes au travers d’un récit sur les attentes, les trahisons, les vies abîmées qui déstabilise le lecteur, le perd dans ses méandres pour le récupérer et ne plus le lâcher.

Alban Cambe est l’auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le bushcraft et un collaborateur actif de la revue Survival.

Sortie le 22 juin 2020

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Trois questions à l’auteur

 

Alban Cambe, auteur de Biwak, dans la collection Alban, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis professeur de Sciences de la Vie et de la Terre et passionné par le Bushcraft. Depuis mon enfance j’essaye de trouver dans la nature des moyens de « se débrouiller » pour parvenir à se nourrir, se soigner ou allumer un feu par exemple. Une discipline qui me tient à cœur est la navigation naturelle ou comment s’orienter sans boussole, rien qu’en lisant les indices de l’environnement. C’est un puits sans fond en termes de connaissances et l’on accède alors à une lecture du monde sauvage qui nous force au respect.

 

Quel est ton rapport à l’écriture ? Qu’est-ce qui t’a donné l’envie d’écrire des récits ?

Quand j’étais gamin, je dessinais des bandes dessinées. À la fac, je tenais même mon propre site de webcomic. J’ai toujours aimé raconté des histoires et écrire mais je n’avais trouvé ni un sujet ni la motivation de m’y coller en vue d’être publié. Le fameux « plus tard j’écrirai un livre ». Et ce, jusqu’à ce que le magazine Survival me contacte pour produire des papiers. Cela m’a forcé à considérer ma pratique sous un angle différent et m’a permis d’acquérir une régularité et une rigueur dans la production écrite. Depuis, je crée surtout des articles et des livres pédagogico-pratiques mais toutes les idées de récits sous forme de BD, que je n’ai jamais dessinées, sont encore dans un coin de ma tête et si j’ai délaissé le dessin par manque de temps et par frustration, l’écrit me permet de transmettre ces drôles de pensées qui bouillonnent dans mon cerveau dérangé de façon plus fluide et brute.

 

L’action de Biwak se déroule dans les Tatras polonaises. Est-ce une région que tu as toi-même parcourue ? Pourquoi avoir choisi cette région du monde pour y situer ton récit ?

Je note que ma pratique du Bushcraft se veut surtout naturaliste avec un certain rejet de l’aspect matériel. Esprit que je retrouve chez les Scandinaves ou en Europe de l’Est. Ayant l’occasion d’échanger avec de nombreux polonais, c’était une façon de me perdre moi-même dans un territoire que je n’ai jamais visité mais où la nature sauvage peut se montrer bien plus punitive que sur la plupart du territoire français. J’apprécie également beaucoup la littérature polonaise, ukrainienne et russe avec, par exemple, les écrits de Stanislas Lem, Jaroslav Melnik ou Zakhar Prilepine.

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